Blandine
17ans
1S1.
Dans un monde où le choix se restreint, où les obligations nous forcent à agir, souvent dans la précipitation, sans savoir vraiment quelle incidence ça aura. Une véritable agitation populaire où la voix des autres porte parfois trop sur nos actions et notre conscience, et l'on se rend compte que leur regard influence notre jugement. Aujourd'hui les gens sont fous, la folie l'emporte sur la raison. A faire des cours d'histoire,où j'ai l'impression de faire de l'économie et du sociale alors que je suis dans une filière scientifique, comprenez moi ! On attends aussi, trop souvent des mots, des actions qui parfois ne viennent jamais, et qui parfois viennent trop tards malheureusement, alors on reconstruit sur la plaie qui fais encore souffrir. Je pars avec de l'ambition et un minimum d'expérience tirée de mes actions passées. Cela en fera sûrement rire plus d'un. Mais il faut savoir partir. Savoir qui l'on est. Car souvent on pense le savoir, mais ça n'est le cas, et on en paye des frais. Je glandouille, j'écris, je rêve cloîtrée dans ma chambre, ma flânerie habituelle.. Je finis par me coller à la fenêtre pour constater qu'il pleut encore; une larme se met à couler, comme une goutte de pluie qui glisse lentement sans savoir où sont chemin va se terminer. Mes yeux rougissent alors que mon visage pâli, il fait sombre et cette soirée de septembre me parraît glaciale. L'ambiance est mélancolique. L'air de la musique qui m'emporte l'est aussi. C'est dans ces instants de solitude, que l'on se refait une vie. Mais bien trop souvent une vie trop parfaite, où l'on ne commet aucune erreur, tu parles d'une utopie. Errant dans mes souvenirs, je ne vois pas les heures défilées. Au bout de quelques temps, je met fin à ma flânerie, et je reviens à la réalité. Où c'est moi qui suis la pentagoniste de cette histoire qui est remplie d'imperfections, des pages écrites puis arrachées et pour certaines oubliées, parfois même négligées. Lycéenne dans la seizième année de ma petite vie, je n'est pas la prétention de plaire a tout le monde. D'ailleurs, j'ai un caractère dur. Parfois trop. Mais j'arrive quand même à partir d'un extrême à l'autre. D'un gros coup de barre à un énervement considérable ! Et j'en passe. Trop souvent encore, on s'arrête a des détails matériels et accessoires. Il faut savoir dégager le plus important, en outre les personnes que l'on aime. Vivre heureux, c'est l'essentiel. Encore faut il l'atteindre. Il est tard, je viens d'achever ma tâche, et je n'est qu'une chose à déclarer, Il me manque.